– « J’ai 27 ans et je souhaite construire un couple équilibré, avec quelqu’un de sérieux prêt à s’engager dans la vie. Au sein de l’église, il n’y a personne… »
– « Bonjour, j’ai 35 ans. Mes responsabilités professionnelles ne me permettent pas de rencontrer des hommes avec qui m’engager. Pourtant, je ne suis pas faite pour le célibat… »
– « Bonjour, je suis veuf depuis 20 ans. Je voudrais rencontrer des personnes chrétiennes… »
– « Bonjour, je suis seul depuis 2 ans. Après un divorce douloureux, j’aimerais continuer le bout de chemin de ma vie dans l’amour. Je souhaiterais rencontrer une personne partageant mes valeurs chrétiennes. Mon objectif n’est pas de briser une solitude quelle qu’elle soit, mais de donner de l’amour et d’en recevoir en partage. »
– « À 73 ans, je garde l’espoir de ne pas finir ma vie seule.
Merci ! Rien n’est plus beau que de créer l’amour entre les êtres qui s’isolent de plus en plus. »

Les personnes qui s’adressent pour la première fois au Service Éliézer ont une forte attente

Elle est plurielle car, derrière la demande de rencontre, sont présents le besoin que sa demande soit reconnue comme légitime, d’être rassuré quant aux prises de risques, d’être éclairé sur l’efficacité de la démarche. Les personnes sont reconnaissantes d’être accueillies avec respect, bienveillance, sérieux. Il n’est pas facile de se découvrir en authenticité dans sa fragilité affective et d’oser dire son espérance d’une rencontre amoureuse. À tout âge, pourtant, l’être humain a besoin de partage, de tendresse, de dialogue et de complicité. Le cœur n’a pas de ride. C’est ainsi que le Service Éliézer reçoit des appels de célibataires de moins de trente ans et de veufs ou veuves de plus de soixante-dix ans.

Le projet de couple fait toujours rêver, malgré les situations conjugales complexes et souffrantes de notre société.  Les difficultés des couples de leur entourage sont, pour une part, responsables de la crainte que peuvent avoir certains Solos par rapport à une rencontre. Mais le célibat n’est pas une vie facile. Combien de témoignages nous sont donnés de personnes qui, avec beaucoup de pudeur, évoquent les défis que crée cette situation.

Pour tout le monde

Rares sont ceux qui ont reçu un appel spirituel ou, pour le dire comme l’apôtre Paul, qui ont le « don du célibat ». Si certains ont choisi de vivre délibérément seuls et de profiter pleinement de la liberté donnée par cette indépendance, pour la plupart des Solos, c’est une réalité subie.
Pour les personnes veuves, la mort est venue couper court à leur vie conjugale, leur a arraché un bien aimé, les a amputés d’une partie d’elles-mêmes. À la fin d’un travail de deuil, plus ou moins long, la vie reprend ses droits et la personne veuve peut se sentir prête pour une nouvelle rencontre, un nouveau projet de vie à deux. Il lui aura fallu dépasser le chagrin, la colère, la dépression mais aussi la culpabilité pour se sentir le droit d’aimer à nouveau.
Les personnes divorcées, qu’elles soient à l’origine de la demande de divorce ou pas, sont aussi dans une forme de célibat subi. Le projet conjugal a échoué. L’utopie (au sens positif du terme) d’une belle et longue vie amoureuse s’est désagrégée. Après un temps de deuil de ce premier couple, commence la reconstruction de soi. Au fil du temps émerge l’idée que « on n’est pas fait pour vivre seul toute sa vie ». L’envie de trouver un compagnon de route correspondant à son profil se dessine,  avec à la fois la volonté de ne pas se tromper dans son choix, la crainte de souffrir à nouveau et l’espoir irréductible de construire une nouvelle relation avec l’acquis de l’expérience qui saura répondre à son attente.
Les célibataires, quant à eux, sont de plus en plus nombreux. Pour de multiples raisons, ils n’ont pas pu construire un projet conjugal. Souvent, il leur est difficile de faire des rencontres favorables dans leur environnement familier. D’où la nécessité d’élargir l’espace  relationnel à d’autres lieux. La Cause en est un, particulièrement approprié.

Bonheurs et douleurs de la solitude

La solitude rejoint tous les Solos, plus ou moins intensément et plus ou moins douloureusement.

« Toi, solitude, qui dans une vie survient, 
Tu es avide et, de place, tu as faim.
Tu veux t’installer, t’asseoir, te cantonner
Afin de mieux pouvoir nous dominer. 


Quand nous sommes heureux, tu te fais discrète,
Tu ne participes pas à notre bonheur, à nos fêtes,
Mais, quand surviennent quelques épreuves,
Tu te révèles comme un grand fleuve.


Tu coules, tu roules, emportant sur ton passage,
Sans sourciller et presque avec rage,
Nos souvenirs heureux et nos pensées optimistes
Pour vouloir faire de nous des fatalistes. »

C’est ainsi que Bernard décrit, dans plusieurs de ses poèmes, cette solitude ambivalente qui, tantôt apporte sérénité dans la présence de Dieu, mais souvent, se révèle redoutablement destructrice.

« La solitude, c’est vraiment pas évident, disait Mireille, même si on a Dieu avec nous. Il y a, bien sûr la dimension spirituelle. Mais, dans nos vies, il y a aussi la dimension humaine et nous avons besoin d’une présence à nos côtés. » S’il est vrai que la motivation principale d’une recherche conjugale ne doit pas être la fuite de la solitude, a contrario, il est naturel que celui qui n’apprécie pas la vie en solo cherche à construire un duo.

Réponses de la société

Notre société moderne l’a si bien compris que des commerciaux, surfant sur le besoin de rencontre, ont créé des dizaines de sites internet adéquats. Ils pressent les célibataires de sortir de leur isolement pour participer à la rencontre de milliers d’autres personnes seules qui les attendraient.  Ces sites se saisissent du rêve de nos contemporains pour des résultats très aléatoires. Leur attrait est de proposer un nombre de contacts important avec la facilité technologique permettant de rester à domicile. Beaucoup d’espoirs, donc, à moindre effort. Néanmoins, ce procédé laisse beaucoup de place au virtuel et, derrière l’anonymat, beaucoup de désillusions. Dans une société du zapping et de l’immédiateté, ces nombreuses conversations parallèles engendrent même une difficulté à choisir, à se fixer dans une unicité qui renonce à la multiplicité. Si cette explosion des supports de rencontres numériques a eu pour avantage de sortir du tabou la question de la recherche d’un conjoint, on voit bien qu’elle n’apporte pas toutes les solutions.
Ainsi écrit Paul : « Seul depuis plusieurs années, ne connaissant personne dans mon entourage qui réponde à mon exigence d’une foi chrétienne vécue, et dont le style de vie et les centres d’intérêts se rapprochent des miens, j’ai décidé d’élargir mes possibilités de rencontre tout en me protégeant du net. Je me suis donc adressé au service Éliezer de  » La Cause  » dont j’avais entendu parler dans mon église. Je ne savais pas où cela me mènerait, mais je crois que c’est là la meilleure idée que j’ai eue. Aujourd’hui, je suis en contact quotidien avec quelqu’un qui vivait la même situation que moi et nous avons commencé à cheminer ensemble, même si la distance nous sépare et nous oblige à nous déplacer. Je crois que notre rencontre est une réponse à mes prières et celles de mes amis. »

Éliézer, une démarche différente

Le Service Éliézer de La Cause vient proposer une démarche, plus humaine, plus réelle, plus engageante, plus spirituelle.

Plus humaine : À la place de l’ordinateur comme seul vis-à-vis, il propose l’accompagnement dans le dialogue par une pasteure conseillère conjugale et familiale, dont l’expérience apporte un soutien au cheminement personnel de chacun.
Plus réelle : Après l’échange des coordonnées, les adhérents sont invités à se voir en réel rapidement pour que la relation se fonde sur l’authentique rencontre de deux êtres humains et non sur un profil imaginaire tapé sur un clavier.
Plus engageante : Des personnes inscrites au Service Éliézer souhaitent s’engager dans une relation de couple dans la durée. Elles aspirent à une union fondée sur des bases sérieuses, pour construire petit à petit un projet commun dans le respect de l’autre.
Plus spirituelle : La spécificité la plus remarquable du Service Éliézer est de situer son action dans le cadre des églises protestantes et évangéliques. Les adhérents souhaitent donner une dimension spirituelle à leur vie de couple, en partageant avec leur conjoint, les valeurs éthiques chrétiennes, des échanges spirituels, un engagement en église. Ainsi écrit André : « J’attends, je désire, je souhaite rencontrer une enfant de Dieu choisie pour défricher avec moi un chemin de foi. »

Parce que ce Service Éliézer existe depuis les années 30, il fait gage de son sérieux ! Cette longévité permet aussi de récolter quelques fruits, témoins du bonheur de nombreux couples. Ainsi nous écrivent Marcel et Aurélie : « C’est notre anniversaire de mariage, 50 ans de joie et de bonheur ! Nous ne voulons pas oublier La Cause qui nous a fait connaître ; merci encore pour vos beaux ministères qui réjouissent le Seigneur Jésus. Qu’Il continue à vous bénir et à Lui soit toute la gloire !» Jean-Claude et Françoise nous écrivent aussi : « Notre mariage, nous le devons à La Cause. Notre fille Florence, c’est aussi La Cause. Que ne devons-nous pas à La Cause, si ce n’est au Seigneur à travers vous ! Bonne route à votre œuvre sous le regard de Celui qui dirige nos pas ! »
Voilà un exemple parmi d’autres de la reconnaissance dont font preuve les innombrables couples qui ont pu construire leur chemin de bienveillance et complicité mutuelles après l’étincelle dans ce simple espace de rencontre proposé par le Service Éliézer. Aujourd’hui, cette structure a donc toute sa pertinence pour être au service des Solos de toute la France et de tout âge.

Pour s’inscrire,
envoyez un message au service Éliézer, du département Solos-Duos.

À bientôt !

Pasteur Nicole Deheuvels
Conseillère Conjugale et Familiale
Directrice du Département
Solos-Duos de La Cause

Le Service Éliézer répond à une forte attente

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Haut